Caligula suivi de Le Malentendu, Albert Camus

Pièce de théâtre ~ Folio ~  ci-contre :Editions 1969 : 253 pages

CALIGULA : C’est une vérité toute simple et toute claire, un peu bête, mais difficile à découvrir et lourde à porter.

Je vous ai déjà parlé rapidement dans le challenge théâtre de ma nouvelle envie pressante de lire et écrire des pièces de théâtre. C’est pourquoi je me suis lancée dans Caligula, faisant parti du Baby Challenge Livraddict 2013, catégorie théâtre.

Il s’agit avant tout d’une pièce de théâtre qui s’inscrit dans le mouvement du théâtre de l’absurde apparut au 20ème siècle et auquel Camus participa grâce à cette pièce-ci. D’autres dramaturges contribuèrent à l’essor de ce mouvement, tels que Jean Cocteau (La machine infernale), Jean Anouilh (Antigone). Le non-sens de l’existence et le questionnement sur le destin sont des thèmes au premier plan de ces pièces. Ainsi, les personnages sont de fortes portes parole de leurs dramaturges.

Pour ce qui est de Caligula, il s’agit d’un empereur romain qui décide, après la mort de sa sœur, de poursuivre la liberté jusqu’au bout, cherchant l’impossible : avoir la lune. Aux yeux de tous, il devient une personne tyrannique et despotique car il tue à son passage tout ce qui ne suit pas la logique. Il prend les autres sur parole et les fait payer leurs mots.

Cette pièce pose des questions qui ne peuvent nous laisser indifférents.

Camus nous propose un raisonnement, celui de Caligula, mais vite celui-ci semble mauvais. Alors s’il y a bien quelque chose qu’on peut en retenir, c’est qu’il faut bien mesurer les choses avant de les accepter. Et ça commence par les idées. Pour moi, il est nécessaire de relire la pièce pour en avoir meilleur avis, plus clair et plus concis que celui-ci. Mais de premier abord, les phrases aigues que Camus éparpille ici et là me rattachaient à chaque fois aux péripéties. Une deuxième lecture donc est primordiale dans la mesure où le sens véritable de la pièce pourrait se révéler qu’alors. Car rien n’est gratuit, même trois points de suspension changent le sens de la phrase.

Le malentendu :

Cette pièce m’a accrochée bien plus que la précédente. A vrai dire, elle est plus accessible dans ses sens. J’ai eu beaucoup de mal à devoir la reposer. Le suspens qu’on y trouve est fou, insupportable par moments et c’est ce qui m’a plu le plus dans cette pièce. Le dénouement par contre et même un peu avant, m’a un peu déplu car je m’attendais à mieux. Ceci dit je ne vois pas comment clôturer la pièce sinon de cette manière.

~Albert Camus~

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