Nos étoiles contraires, John Green

Roman Jeunesse ~ Nathan ~ 327 pages ~ 2013

  • Le mot de l’éditeur :

Entre rire et larmes, le destin bouleversant de deux amoureux de la vie.

Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.

  • Mon avis :

En lisant la 4ème de couverture, nous avons peur de nous retrouver devant une triste histoire sur le cancer, destin inévitable de deux ados envers qui nous pourrions ressentir que de la compassion. Mais la vérité est que ce roman brille par tant de vie et d’énergie. Certes, les sentiments y sont forts présents, mais il y a de tout : allant de l’euphorie à la détresse, en nous bousculant de rires par ici ou en nous arrachant de larmes par là. C’est un écrin de toutes les saveurs de la vie.

Les deux personnages principaux sont à la fois réalistes et assez optimistes, attitude qui leur permet de plonger dans la vie avec tout ce qu’elle peur leur offrir. Chaque moment leur est précieux et le conjuguent avec le plus de justesse possible. Nous sommes charmés par la force de leurs caractères et notamment leur maturité précoce.  » Ton idée, c’est que les choses rares et fragiles sont belles sous prétexte qu’elles sont rares et fragiles. Mais c’est un mensonge et tu le sais très bien. » Hazel Grace.

Grâce à la plume de l’auteur, l’histoire coule gracieusement et s’enchaîne avec de jolis tours de style. Usant avec justesse des mots, le style de John Green est le moule parfait pour une telle histoire. Rien que le choix du titre est d’une justesse notable. Dans sa version originale, le roman est intitulé : The fault in our stars, inspiré de Shakespeare: « La faute, chez Brutus, n’est pas dans nos étoiles. Mais en nous-mêmes, si nous sommes des sous-fifres. » Ce titre revêt tout son sens quand nous arrivons à terme de notre lecture.

« Il arrive qu’à la lecture de certains livres on soit pris d’un prosélytisme étrange, tout à coup persuadé que le monde ne pourra tourner rond que lorsque tous les êtres humains jus’au dernier auront lu le livre en question. Et puis, il existe des livres, comme Une impériale affliction, des livres particuliers, rares et personnels, pour lesquels on ne peut pas manifester son attachement sans avoir l’impression de les trahir. » ce livre-là fait parti de la 1ère catégorie, alors tentez le coup!

Merci beaucoup aux éditions Nathan pour l’envoi.

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